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Réseau d'Actions Pédagogiques & Citoyennes Educatives | |||||||||||||||||||||||||||
Ass. loi 1901 n°0061022639 à but non lucratif-Affiliée Club UNESCO |
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Coaching et Soutien en orthographe
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L’Union nationale des associations familiales, membre du comité consultatif de l’ANLCI depuis 2001, a signé avec l’ANLCI une convention de partenariat renforcé, afin de mieux connaître, informer et partager les bonnes pratiques en matière de prévention de l’illettrisme notamment, entre les deux réseaux. Ainsi, le 20 mars 2009, dans les locaux de l’UNAF à Paris, ont été réunis chargés de mission régionaux ANLCI et correspondants des UDAF>>>>>télécharger sur site ANLCI |
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Dans le cadre de la lutte contre l'illettrisme, une des actions est de "démultiplier les dispositifs 'Savoirs pour réussir' pour les jeunes identifiés comme ayant des difficultés de lecture au moment des journées d'appel de la défense nationale ou par les missions locales". Ces dispositifs sont censés "aider des jeunes en situation d'illettrisme à reprendre peu à peu contact avec l'écriture, la lecture et le calcul pour pouvoir intégrer sereinement une formation et, à terme, s'insérer durablement dans la vie professionnelle", selon la Fondation Caisses d'épargne pour la Solidarité à l'origine de l'initiative. De son côté, Laurent Wauquiez, secrétaire d'État à l'Emploi, indique avoir demandé à Christian Charpy, délégué général de l'instance de préfiguration chargée de mettre en œuvre la fusion ANPE-Assédic, de mieux prendre en compte la lutte contre l'illettrisme dans l'offre de services du nouvel opérateur. |
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L'illettrisme est toujours d'actualité en Europe
«L'illettrisme rime avec chômage, pauvreté et exclusion sociale.» Contrairement à une idée répandue, l'illettrisme n'est pas totalement éradiqué au sein de l'Union européenne.
80 millions de citoyens européens ont du mal à lire et à écrire.La Commission européenne veut doubler d’ici 2010 l’aide en matière d’éducation destinée aux pays du pourtour méditerranéen. Par cette mesure hautement symbolique l’Union européenne entend aider ces pays à améliorer l’accès de leur jeune population à une éducation de qualité .
Lors d’une rencontre le 11 avril 2005 avec quelques journalistes, Benita Ferrero-Waldner, commissaire aux Relations extérieures a fait savoir que ce doublement de l’aide communautaire est une sorte de prime aux pays du pourtour méditerranéen les plus engagés dans des réformes politiques et démocratiques.
Cette majoration de l’aide s’inscrit dans le cadre du dixième anniversaire du processus Euromed, appelé aussi processus de Barcelone. Processus qui associe l’Union européenne à l’Algérie, l’Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie et la Turquie.
Cette aide est toutefois liée à l’engagement des pays méditerranéens à éradiquer non seulement l’illettrisme dans la région d’ici 2015, mais aussi de scolariser tous les enfants dans l’enseignement primaire et, surtout tout, faire pour éliminer les discriminations entre garçons et filles
à tous les niveaux du système éducatif. Dossier Europe flash Conseil européen 10 février 2008
LIRE & ECRIRE : Un passeport pour l'avenir
DEFINITION
"En 1951, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) définissait la personne alphabétisée comme celle « capable de lire et d’écrire, en le comprenant, un exposé simple et bref des faits, en rapport avec sa vie quotidienne ».
Dès le milieu des années 1960, cependant, un nouveau concept est apparu, celui d’alphabétisation fonctionnelle. Selon la définition proposée en 1978 par l’Unesco, « est fonctionnellement analphabète une personne incapable d’exercer toutes les activités pour lesquelles l’alphabétisation est nécessaire dans l’intérêt du bon fonctionnement de son groupe et de sa communauté, et aussi pour lui permettre de continuer à lire, à écrire et à calculer en vue de son propre développement et de celui de sa communauté ». L’alphabétisation est ainsi clairement affirmée comme un enjeu majeur du développement des sociétés.
et en France 
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ARMEEEn 2007, près de huit participants à la JAPD sur dix sont des « lecteurs habiles ». Un peu plus de un sur dix rencontre des difficultés de compréhension.
Les autres ont une maîtrise fragile de la lecture. L’exploitation des résultats de l’année 2007 confirme la légère augmentation de la proportion de jeunes en difficulté de lecture par rapport aux années précédentes.
Les résultats de travaux complémentaires menés par la DEPP corroborent cette tendance.
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ILE DE LA REUNION :
Un handicap trop important
La mission régionale de l’Agence nationale pour la lutte contre l’illettrisme et le CARIF-OREF ont réuni des chiffres qui donnent un aperçu de l’ampleur de l’illettrisme : il pénalise entre 100.000 et 120.000 adultes dans notre île.
Ce chiffre est une extrapolation d’une enquête menée en 1996-97 (CARIF-OREF/INSEE) d’où il ressortait que 23% de la population de plus de 15 ans étaient concernés par ce phénomène.
Selon l’Éducation nationale, à la rentrée 2004, les résultats des évaluations en CE2 ont révélé 35,6% d’élèves en difficulté en français ; 48,9% d’élèves en difficulté en maths et 30,1% d’élèves en grande difficulté. Les évaluations en 6ème font apparaître 41% d’élèves ayant un score en français inférieur à 50% et 51% des élèves ayant un score en maths inférieur à 50%.
D’après la mission générale d’insertion, 15% à 17% des jeunes quittant le système scolaire n’ont aucun diplôme, soit un taux de non qualification 2 fois plus élevé que sur le territoire national.
De 1999 à 2002, le Service national a relevé un taux d’illettrisme entre 22% et 25% des jeunes appelés réunionnais ; en 2004, ce taux était de 17% (11% en France et 35% dans l’ensemble de l’Outre-mer).
Selon l’enquête INSEE de 1997, 39% des bénéficiaires du RMI étaient en situation d’illettrisme.
En décembre 2000, l’ADI indiquait que 80% des 48.900 allocataires du RMI ont une formation inférieure au niveau V ; 58% un niveau d’étude primaire et que 11% n’ont jamais été scolarisés. Chez les détenus, selon des tests effectués en 2004, plus de 50% sont en difficulté de lecture et 3 sur 4 (75%) n’ont aucun diplôme.
Le SNUipp Réunion revendique un véritable plan de lutte contre l’échec scolaire afin de faire reculer le nombre d’illéttrés dans le département. Ce plan devra prendre en considération un certain nombre de paramètres pour combattre ce fléau qui pénalise les plus défavorisés de notre société. l’école apparaît quand même comme le premier instrument permettant de faire face à l’échec scolaire et d’améliorer le taux de réussite dès l’entrée en 6ème. Cette mission n’est possible qu’à condition que l’école bénéficie de vrais moyens notamment pour les populations situées dans les ZEP. La réflexion menée avec la profession est bénéfique car pour la première fois elle associe les personnes directement concernées : les enseignants du prmeier degré. La prise en compte de données comme la spécificité linguistique et l’importance de l’existence d’une population appartenant à une catégorie sociale défavorisée sont aujourd’hui incontournables pour contribuer à faire reculer l’illettrisme à la Réunion. Le SNUipp a organisé un colloque le 29 novembre avec Evelyne Poulzagues, IA-IPR ; Félix Prudent, universitaire et Jean-Bernard Huet, IEN.
A LIRE SUR LE SITE CRI du NET DOM-TOM
Région Guyane DPLI : Dispositif Permanent de Lutte contre l’illettrisme en Guyane
Réunion CARIF OREF REUNION Centre interinstitutionnel de ressources sur l’illettrisme
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De l’illettrisme à l’illectronisme, une même exclusion ?
Le jeudi 16 octobre 2008, aura lieu à l’ENA de Strasbourg, la 2ème rencontre européenne de la presse sociale. Cette manifestation est destinée aux acteurs de l’économie sociale, aux journalistes, aux enseignants et aux experts. Elle a pour titre « De l’illettrisme à l’illectronisme, une même exclusion ? »
L’illectronisme, c’est l’incapacité à accéder aux contenus de l’information numérique et (ou) à les discerner. Sans une compétence numérique minimale, le multimédia est source d’exclusion. Mais il offre aussi de nouvelles possibilités d’accès à l’information. Aux côtés du Syndicat de la Presse Sociale, les contributeurs de cette rencontre sont : l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme, la Ligue de l’Enseignement et l’Association des Journalistes de l’Information Sociale. Il s’agit ici de confronter des expériences, de mutualiser les bonnes pratiques et d’identifier la nature des fractures numériques
LIRE compte-rendu des rencontres
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L'échec scolaire |
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On ne peut qu'être révolté par la situation d'échec scolaire dans laquelle se trouvent de (trop) nombreux adolescents, tout simplement parce qu'ils ne maîtrisent pas la lecture et, partant, l'écriture et le calcul.
Ce problème n'est d'ailleurs pas spécifiquement français. La carence constatée dans l'apprentissage de la lecture est en fait internationale, et la plupart des pays dits "civilisés" en sont victimes. Le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, entre autres, connaissent les mêmes difficultés.
Pour ce qui concerne plus particulièrement le système scolaire français, les enseignants de Cours Moyen 1re ou 2ème année (dernières années de l'école élémentaire : 9/10 ans environ), ceux de 6ème (1re année de collège : 11 ans environ), se plaignent car ils reçoivent dans leur classe des élèves qui ne sont pas au niveau requis, en raison notamment de leur carence en lecture.
Des enseignants de collège ont, dans leur classe de 3ème (4ème année de l'enseignement secondaire :14/15 ans environ), une proportion d'élèves qui sont, à des degrés divers, victimes de l'illettrisme. Cette carence entraîne également l'échec en mathématiques car nombreux sont les élèves qui n'arrivent pas à résoudre un problème de leur niveau tout simplement parce qu'ils ne comprennent pas l'énoncé qui leur est soumis.
Dans un rapport intitulé " La réussite à l'école" rédigé en 1989 à la demande du Ministre français de l'Education Nationale, Monsieur Michel MIGEON, alors Recteur d'Académie, soulignait fort justement que : "la compréhension de l'énoncé d'un problème est une condition préalable à la résolution de ce problème".
De leur côté les parents s'inquiètent, à juste titre, parce que leur enfant, à 8 ans, à 11 ans, à 15 ans, ne sait pas encore lire correctement.
Pour en savoir plus HumActions.org organise des tables rondes et des informations sur les moyens de combattre ce fléau. Participe à la création et à l'animation de modules d'aide lecture-écriture pour les enfants ou de coaching de remise à niveau pour les adultes.
Nous recherchons des bénévoles étudiants ou retraités pour animer nos ateliers !
